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Bienvenue sur le blog de soutien à Nicolas Sarkozy pour les prochaines élections.
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Dimanche 15 avril 2007
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 Citation: Je pense que NS, en disant cela, a plus tenté d'exposer une "interrogation", qu'une réelle "conviction".
 

Bien sûr, c'est même le but rechercher de l'interview, d'ailleurs celui-ci à fait polémique très tardivement, à croire que l'opposition à bien préparée sont discours. C'est vraiment scandaleux.

Propos de Michel Onfray dans l'antimanuel de Philosophie:

P133:
"Ainsi, si le pédophile choisissait librement à l'être [...] vous qui n'êtes pas pédophile - du moins je le suppose - avez-vous la possibilité de le devenir, de choisir de l'être? [...] cette sexualité, vous ne voulez la votre"

P134:
Titre: "On ne nait pas pédophile, on le devient"
"Quand on est dans la peau d'un individu qui n'a pas le choix et subit son impulsion sans pouvoir y résister [...] on subit un déterminisme.

P135:
" Le déterminisme peut être également physiologique, en l'occurrence Génétique.

Interview de Nicolas Sarkozy: Source Philomagazine:

Citation:
D'un côté, un philosophe athée, antilibéral, hédoniste et libertaire. De l'autre, un candidat à la présidentielle n'hésitant pas à remettre en cause la loi sur la séparation de l'Église et de l'État, un ministre de l'Intérieur rêvant au rétablissement de l'autorité. À notre initiative, les deux hommes se sont rencontrés. On s'attendait à un choc frontal, il a été question de la croyance, du mal, de la liberté, de la transgression.
Propos recueillis par Alexandre Lacroix et Nicolas Truong / Photographies de Frédéric Poletti
Voici un court extrait du dialogue publié intégralement (sur 8 pages) dans Philosophie magazine n°8. Il s'agit de la fin du premier entretien entre les deux hommes (qui se sont ensuite revus pour prolonger la discussion). Après une première demi-heure extrêmement tendue, la conversation a pris une tournure existentielle, et deux visions de l'homme s'opposent.

(...)

Nicolas Sarkozy : Je me suis rendu récemment à la prison pour femmes de Rennes. J'ai demandé à rencontrer une détenue qui purgeait une lourde peine. Cette femme-là m'a parue tout à fait normale. Si on lui avait dit dans sa jeunesse qu'un jour, elle tuerait son mari, elle aurait protesté : « Mais ça va pas, non ! » Et pourtant, elle l'a fait.

Michel Onfray : Qu'en concluez-vous ?

N. S. : Que l'être humain peut être dangereux. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons tant besoin de la culture, de la civilisation. Il n'y a pas d'un côté des individus dangereux et de l'autre des innocents. Non, chaque homme est en lui-même porteur de beaucoup d'innocence et de dangers.

M. O. : Je ne suis pas rousseauiste et ne soutiendrais pas que l'homme est naturellement bon. À mon sens, on ne naît ni bon ni mauvais.
On le devient, car ce sont les circonstances qui fabriquent l'homme.

N. S. : Mais que faites-vous de nos choix, de la liberté de chacun ?

M. O. : Je ne leur donnerais pas une importance exagérée. Il y a beaucoup de choses que nous ne choisissons pas. Vous n'avez pas choisi votre sexualité parmi plusieurs formules, par exemple. Un pédophile non plus. Il n'a pas décidé un beau matin, parmi toutes les orientations sexuelles possibles, d'être attiré par les enfants. Pour autant, on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés, non pas par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio-historiques dans lesquelles nous évoluons.

N. S. : Je ne suis pas d'accord avec vous. J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.

M. O. : Puisque notre entrevue touche à sa fin, je voudrais vous offrir quelques cadeaux utiles avant que nous nous quittions.

[Michel Onfray tend à Nicolas Sarkozy ses
quatre paquets.]

N. S. [amusé] : Vous croyez que ma situation est si grave ?

[Nicolas Sarkozy déballe ses livres tandis que Michel Onfray commente ses choix.]

M. O. : Totem et Tabou, je vous l'offre parce que Sigmund Freud y traite du meurtre du père et de l'exercice du pouvoir dans la horde. L'Antéchrist de Friedrich Nietzsche, pour la question de la religion, la critique radicale de la morale chrétienne à vous qui, parfois, allez à la messe en famille. Michel Foucault, c'est une lecture que je recommande plus particulièrement au ministre de l'Intérieur, adepte des solutions disciplinaires. Dans Surveiller et punir, Michel Foucault analyse le rôle du système carcéral et de l'emprisonnement, puis de leur relation avec la norme libérale. Pierre-Joseph Proudhon, enfin, car il montre qu'on peut ne pas être libéral sans pour autant être communiste.

N. S. : Ai-je prétendu une chose pareille ?

M. O. [se référant à ses notes] : Oui, dans votre livre Témoignage, page 237 : « Le communisme, l'autre mot de l'antilibéralisme ».

N. S. : Vous, vous êtes communiste ?

M. O. : Ni communiste ni libéral. Je pense qu'il y a des options, notamment libertaires, de gestion du capital qui sont intéressantes et qui reposent sur la coopération, la mutualité,
le contrat, la fédération ou les crédits populaires. Proudhon est un auteur qu'on lit peu aujourd'hui, et souvent mal.

N. S. : Donc, ça vous intéresse, la complexité ?

M. O. : Bien sûr ! Il vaut mieux qu'on finisse sur un
éloge de la complexité que sur le braquage idéologique
de la première demie-heure...

(...)


Dans certains pays, la pédophilie et l'attirance sexuelle sur des plus jeunes, est une coutume.
D'après un prof de philo :
"La philosophie peut exister, sans forcément renter dans les détails de l'inceste. Ne pas confondre "être pédophile" et "violer des enfants" qui sont deux contextes différents. La pédophile, peut être considérer comme une sexualité, si bien sur l'amalgame n'est pas fait dessus. A notez aussi qu'un pédophile peut choisir à partir de 15 ans. (l'age de la majorité sexuelle, ndlr) car à cet age, et surtout dans la société de maintenant, vers 13, 14 ou 15 ans, on a déjà fait une fois, on est capable de choisir ces attirances sexuelles. Des hommes ou filles de 16 ans peuvent être attirés par des gens de 26 ans, ou l'inverse. Les gens qui crient à la pédophilie, se basent que sur des faits de viols, or la pédophilie et le viols sont deux choses distinctes .
par Alexandre publié dans : Divers communauté : Soutien à Nicolas Sarkozy
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Mercredi 7 mars 2007
Visite de Nicolas Sarkozy à Marseille:
par Alexandre publié dans : Divers
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Lundi 5 mars 2007
par Alexandre publié dans : Divers
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Dimanche 28 janvier 2007
Pour continuer notre ouverture au dialogue politique, nous avons ouvert un groupe politique, 2007-sarkozy sur Google Groupes...
Il a pour vocation de proposer un mini-forum ou groupe, de discussion autour de Nicolas Sarkozy. Il est disponible à cette adresse:
http://groups.google.fr/group/2007-sarkozy
par Alexandre publié dans : Divers
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Dimanche 28 janvier 2007
Cette information, vient de chez Yahoo.


SAINT-QUENTIN (AFP) - Le candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy a déclaré jeudi à Saint-Quentin (Aisne) qu'il entendait et comprenait les ouvriers qui ont "trop longtemps été oubliés par la gauche".
"Les ouvriers cela fait trop longtemps qu'ils ont été oubliés par la gauche. C'est pour cela que beaucoup sont partis vers le FN", a-t-il déclaré lors d'une visite de l'usine Le Creuset à Saint-Quentin, fabricant numéro un mondial d'ustensiles de cuisine en fonte émaillée.

"Je veux être proche des ouvriers. Les ouvriers, je les entends, je les comprends", a-t-il ajouté en s'adressant aux ouvriers de l'usine.

"Il y a une réalité ouvrière. Je veux une France où il y a des ouvriers et des paysans. C'est une mémoire de la civilisation. C'est pour ça que dans tous mes déplacements je veux aller dans des usines", a poursuivi M. Sarkozy.

"Vous devriez vous réjouir qu'un candidat de droite ou du centre parle aux ouvriers. Si +la dame+ (ndlr, Ségolène Royal) veut venir ici, elle peut venir, surtout une semaine après moi, c'est la preuve qu'on n'a pas les mêmes priorités", a commenté le candidat UMP lors de ce déplacement de campagne.

Accompagné par son porte-parole Xavier Bertrand, ministre de la Santé et élu de Saint-Quentin, M. Sarkozy avait choisi l'entreprise Le Creuset parce qu'une partie des ouvriers sont repassés aux 40 heures avec augmentation de salaire, pour faire face aux commandes.

Le candidat en a profité pour reprendre l'un des slogans de sa campagne: "Travailler plus pour gagner plus".

"A leur manière les travailleurs sont des résistants. Des résistants contre la disparition d'un type de civilisation et d'un type d'homme qui respectent le travail comme une condition de liberté", a-t-il dit en début de soirée lors d'une réunion publique au Palais des sports de Saint-Quentin, devant 4.000 personnes selon l'UMP.

"Je propose que l'augmentation du pouvoir d'achat soit la priorité de la politique économique, après 25 ans de sacrifices et de stagnation", a ajouté le candidat de l'UMP, en affirmant que "les 35 heures étaient un désastre social".

Multipliant les attaques contre la candidate socialiste Ségolène Royal tout au long de l'après-midi, Nicolas Sarkozy a aussi accusé la gauche de "communautarisme historique", quand elle lui reproche de citer Jaurès et Blum.

"M. Hollande, que je n'ai pas souvent entendu citer Jaurès, a dit: +c'est une captation d'héritage+. Je ne l'ai jamais entendu défendre avec autant d'énergie la propriété des droits de succession" a-t-il ironisé.

"Les principes de la politique que je souhaite n'expriment rien d'autre que les valeurs éternelles de la France: la liberté, la responsabilité, l'ordre et le progrès", a affirmé M. Sarkozy, reprenant avec ces deux derniers termes la devise nationale du Brésil.

   
par Alexandre publié dans : Divers
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